Historique
- Bilan des réalisations

Dans les années 1990, la pratique du kayak de mer connaît une croissance fulgurante et la vente de petites embarcations augmente de manière significative. Ce sport aux apparences inoffensives gagne en popularité et trop d’adeptes mal informés s’aventurent sans expérience sur les eaux du Saint-Laurent. De plus, les sites de mise à l’eau sont peu connus au Québec. C’est suite à ce manque d’encadrement sur le Saint-Laurent que l’idée de créer un Sentier maritime a émergé. La première route bleue à voir le jour est la Route bleue du sud de l’estuaire qui a débuté ses premières étapes de développement en 2001. Par contre, ce n’est qu’en 2004, à la suite de l’assemblée de fondation, que son conseil d’administration est créé.

En 2002, en réponse à la création de la politique nationale de l’eau, la FQCK se joint officiellement au projet du Sentier maritime du Saint-Laurent. Par la suite, les principales étapes ont été le dépôt d’une étude de préfaisabilité en 2002 et la réalisation d’une étude de faisabilité en 2003 et 2004 par le comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire. Les efforts des bénévoles sont récompensés lors de l’inauguration de cet ambitieux projet à Rivière-du-Loup en 2005. L’existence de la Route bleue du sud de l’estuaire est le fruit d’un travail de concertation entre bénévoles, pourvoyeurs, partenaires financiers locaux, régionaux et provinciaux.

Depuis janvier 2006, la Corporation PARC Bas-Saint-Laurent est mandatée pour assurer la gestion de la RBSE. Depuis ses débuts, la RBSE a signé plus de 95 ententes avec des propriétaires riverains pour développer son réseau de haltes. Des panneaux de signalisation ont été installés sur les sites et quatre campings rustiques, gratuits pour les membres, attendent les passionnés de l’eau qui désireront prolonger leur plaisir sur la Route bleue. Un comité d’intendance a également été mis en place à la saison 2007. Les bénévoles de ce réseau sont des ambassadeurs d’information pour promouvoir le code d’éthique du Sentier maritime du St-Laurent et assurer l’intégrité écologique des sites en les visitant régulièrement.

À long terme, nous souhaitons développer des forfaits pour attirer la clientèle des provinces maritimes, de l’Ontario, de la Nouvelle-Angleterre et de l’Europe. Pour y arriver, nous devrons travailler davantage en collaboration avec nos partenaires, dont Québec Maritime et les pourvoyeurs de la région du Bas-Saint-Laurent, afin de développer le tourisme nautique par la longue randonnée. La pérennité du Sentier maritime dépend de l’engagement à long terme des précieux bénévoles et des partenariats avec les acteurs régionaux. Nous espérons qu’à long terme, ce réseau de partenaires permettra à la Route bleue du sud de l’estuaire d’avoir un impact significatif dans le développement économique du Bas-Saint-Laurent.


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